Une presse unanime !
La Société des Jeunes Pianistes

« Tout simplement superbe !
Voilà enfin un livre qui nous remonte vers
les instants privilégiés du retour paisible
sur soi, dans la douceur nocturne, paysages
avec mélancolie tendre, quand l’étoffe de
la vie devient enchantement, lucidité, vérités
du cœur. »

Le Point – Jacques-Pierre Amette

L’une des plus jolies partitions de la rentrée.
Ils ne sont que des enfants. Ils ne connaissent rien des préoccupations des adolescents de leur âge ou si peu, l’amour n’est qu’un concept et les seuls boutons blancs sont les touches d’un Steinway. Certains vont s’en tirer et choisir la vie. Et d’autres vont en mourir. Une œuvre poignante au subtil doigté, contrastée, nuancée, une musique éclatante.

Madame Figaro – Valérie Mc Madame Figaro                                      04/11/2006



Virtuoses du piano ou simples amateurs de musique classique, ce roman vous est destiné !

Peu de livre donnent cette impression d’immersion totale. La société des jeunes pianistes réussit avec brio à nous faire vivre la vie de ces jeunes espoirs de la musique classique qui décident de tout sacrifier à leur art et à une hypothétique carrière. Il y a beaucoup de passion, de rythme et de sentiments forts dans ce roman que l’on dévore des yeux… et des oreilles.

Lire                                                                                                   Septembre 2006



On attendait depuis longtemps qu’un éditeur français publie un livre de Ketil Björnstad, musicien compositeur et écrivain norvégien, prophète en son pays – et ailleurs.

Le Monde – Nils C.Ahl                                                                             10/11/2006



Histoires d’amour, histoire de deuil, histoires de musique : c’est à ce concert, en crescendo, que nous invite le Norvégien. Son roman est parfois feutré comme du Vermeer, parfois criant de douleur comme une toile de Munch.

L’Express – André Clavel                                                                        16/11/2006



Vous lisez La Société des Jeunes Pianistes, et vous entendez Chopin, Brahms, Beethoven. Rarement un roman n’a été en si parfaite symbiose avec la musique.

ELLE – Pascale Frey                                                                                13/11/2006



Comme il est bon de se laisser porter par une histoire bien menée, l’une de ces histoires qui font rire et pleurer, et que dédaignent trop souvent les écrivains français quand vient la rentrée littéraire.

Résister à un scénario aussi tentant serait du gâchis.

La Vie – Marianne Dubertret                                                                  28/09/2006



Les descriptions des prouesses musicales de ses personnages sont si prenantes que même ceux qui ignorent tout des vertus de la musique classique en seront bouleversés.

Epok
                                                                                                         10/11/2006